Hwangsa (“la poussière jaune” en coréen et mandarin) est un portrait cinématographique des monstrueuses tempêtes de poussière, de la qualité de l’air devenue dangereuse et des gens qui luttent contre ces fines particules qui parcourent des dizaines de milliers de kilomètres à travers le globe et obscurcissent le ciel sur son passage. En s’arrêtant dans les villes et les villages, du désert de Taklamakan en Chine occidentale jusqu’aux rivages de la Californie, nous rencontrons huit personnes confrontées à cette poussière, qu’il s’agisse de son aspect le plus menaçant d’un ouragan dévastateur au milieu du désert aride ou à la forme minuscule d’une tâche étudiée au microscope. Les paysages pastoraux des prairies mongoles se juxtaposent à l’agitation et les rues éclairées au néon du centre-ville de Séoul, lorsqu’une curieuse caméra examine l’air et chercher à savoir à quoi ressemble, à chacun de nos arrêt au cours de notre voyage, la vie sous la poussière. Parfois visible, parfois invisible, la poussière est comme un fantôme qui envahit chaque corps et relie l’histoire complexe et multidimensionnelle du changement climatique et qui ne résume pas à un seul pays ou un seul continent. Plus qu’un regard journalistique sur un problème environnemental, Hwangsa est un voyage lyrique qui suit les vents du changement climatique, il explore à quoi ressemble la vie sous la couche de poussière et quelle relation les gens entretiennent avec l’air qu’ils respirent.